Archive pour la catégorie ‘Poèmes’

Bleu, blanc, gris

Mardi 29 décembre 2009

Etre de la nature
qui nage sous l’eau
bleu, blanc, gris
Devinez qui c’est ?
Ce sont les dauphins.
Ils nous enchantent tous les matins.
Quand on les voit sauter
on n’arrive pas à les oublier.
Ils sont tellement beaux
quand ils nagent sous l’eau.
Et ce n’est rien que pour ça que je les aime.

Francesca, Septembre 2006

Espoir sans mots

Mardi 29 décembre 2009

Un chant de bataille,
Armée,
Du sang d’homme et un parfum de mort dans l’air.
Vous ne rêvez pas, vous êtes en pleine guerre
Et vous êtes morts ce soir, alors je vous salue !
Moi, c’est l’ennemi redoutable qui vous a tué.
Un corps d’homme allongé,
Une fin tragique pour un soldat de mourir poignardé.
La tristesse règne ici et là bas aussi.
Mais moi je garde espoir !

Francesca, juillet 2007

Toi

Mercredi 11 mars 2009

La vie rime avec paradis.
La mort rime avec sort.
Et toi tu ne rimes avec rien,
Car tu es unique en ton genre

Francesca, janvier 2009

Un pied en l’air

Mercredi 11 mars 2009

Un pied sur terre, un pied en l’air.
Une Folie matinale, de la joie,
Un brin de rigolade résonne en moi.
Le jardin porte un nouveau revêtement en fleur.
Je sens qu’il fait beau,
Les nuages ont disparu, le ciel bleu est revenu
Et moi je suis de retour plus fraiche que jamais.
L’hiver m’a rendue triste et froide, le printemps est là pour me réchauffer.
Mais j’attends encore l’été qui ne tardera plus à arriver !

Francesca, printemps 2009

Une vie

Mercredi 11 mars 2009

Un matin je me suis réveillée.
Un soir je me suis endormie.
Et entre temps j’ai laissé passer ma vie.

Francesca, janvier 2009

Le diable est en moi

Mercredi 11 mars 2009

Regarde à travers mes grands yeux noirs de colère.
Entends-tu mon cœur battre plus vite que le tien ?
Mes pensées cumulées dans un cerveau trop plein.
Ne peux-tu pas comprendre que tu m’exaspères.

Moi, je lis dans tes yeux des souvenirs d’enfance,
Des moments de joie et de bonheur partagé.
Comment oublier toute la méchanceté ?
La haine me ronge, j’ai envie de vengeance.

Les larmes coulent sur mon doux visage ; Oh peur !
Le diable vient vers moi et me prend dans ses bras.
Je ne suis plus que l’esclave de ma fureur.

Je sens mon poing percuter violement le mur.
Je t’imagine autour de moi comme un vautour.
Je crie, diable va t-en, toi, saleté impure.

Francesca, décembre 2009